Réciter du Claudel avec le pape
Que le pape soit contre le préservatif je comprends. N'est-il pas contre la pénétration d'une bite dans une chatte pour un but autre que la procréation ? En language plus chatié n'est-il pas contre qu'à l'occasion d'une rencontre entre deux êtres, une attirance puis un accouplement puisse avoir lieu dans le seul but d'avoir du plaisir à cette union charnelle.
Mais ce que je comprends pas c'est la croyance au miracle :
On ne peut trouver la solution que dans un double engagement : le premier, une humanisation de la sexualité, c’est-à-dire un renouveau spirituel et humain qui implique une nouvelle façon de se comporter l’un envers l’autre, et le second, une amitié vraie, surtout envers ceux qui souffrent, la disponibilité à être avec les malades, au prix aussi de sacrifices et de renoncements personnels.
A-t-il embrassé un lépreux pour les guérir ? D'ailleurs au lieu de se battre pour le pouvoir à Madagascar les églises ferais mieux d'éradiquer la lèpre. Si elles le font peut-être que je recommencerais à croire au miracle.
(...?...)
A-t-il vraiment prononcé les mots : humanisation de la sexualité. Je vais essayer d'arrêter de pousser mes grognements de petit cochon quand je jouis et comme Brassens je vais réciter du Claudel.
PS : ils ont osé pas moi - le strips de Delepine et Aranega sur Sarko (siné hebdo) à acheter rien que pour cela et pour la page spéciale pute et la naissance du STRASS