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Le blog libertaire et anarchiste de NicoCerise
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31 mars 2009

McCabe l'homme d'affaire

Comme la période est à la crise (morale?) alors ce ne serait pas la première. La critique du libéralisme est née en même temps que le libéralisme, comme Dieudonné avec le sionnisme. Je disais donc, que l'heure étant à la morosité j'ai revu John McCabe de Robert Altman. C'est génial. Donc Mccabe un film de Robert Altman, de 1971 avec la musique de Léonard Cohen (1er choc du film) puis les acteurs, l'image, le décors, le sujet, le montage, tout.

 

Il faut découvrir John Mccabe (McCabe and Mrs. Miller) même en se le prêtant.  Parenthèse : si Berbinau d'hadopi parle de sa loi comme une loi agnostique ce qui dans son vocabulaire d'ingénieur informaticien signifie qu'il s'applique à toute les technologies  cette technologie ne permet pas de poursuivre ceux qui peuvent se payer le luxe d'être des nomades. Ainsi si dans la vie réelle les nomades sont poursuivis c'est l'inverse sur internet. Tout cela pour dire que ce qui est visé c'est le prêt parce que le prêt développé à une échelle massive compromet le commerce. Merci monsieur Berbinau l'agnostique.

Je reviens à Altman avec ce portrait publié dans cinézik

Il se forge peu à peu un caractère anti hollywoodien et réalise l'un de ses film phares qui est une comédie sur la guerre de Corée intitulée "M.A.S.H" en 1970. Dès lors la réussite lui sourit avec "JOHN MCCABE", THE LOG GOOD BYE" et "NASHVILLE". Attaché à retransmettre à l'écran les relations entre êtres humains, il n'écrivait que la trame de son histoire en guise de scénario pour laisser à ses acteurs une certaine liberté et exploiter leur aptitude à improviser. Ainsi il a eu la réputation d'être bon directeur d'acteurs pour ses films. Aussi, il considérait que les moins de 17 ans n'étaient pas aptes à regarder ses long métrages et leur en interdisaient l'accès dans les salles de cinéma via la Motion Picture Association of America.

J'associe Paul Jorion dans cet article car il a revu ce film il y a peu en période de crise également : à lire ses impressions.

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